Vous avez encore des interrogations ? Voici une sélection de questions liées à nos activités
Vous avez d’autres questions ? Consultez notre FAQ – Questions réponses !
CLEF développe des projets d’énergie renouvelable situées sur notre territoire : éolien, hydraulique, photovoltaïques, et biométhanisation. Cela inclut les projets dans le Hainaut, le sud du Brabant wallon, et nous avons également eu la chance de participer au projet Notre Energie où CLEF, ainsi que plusieurs coopératives citoyennes, possèdent des éoliennes offshores.
Vous pouvez consultez une synthèse de nos outils de productions et en développement dans notre rapport d’activité.
Voici un très bref résumé :
- La première étape : trouver un site/ un endroit qui respecte les contraintes selon le type de projet.
- Bloquer/négocier le fonciers.
- Demander des « avis ».
- Entamer la procédure qui est différente selon la technologie :
– Grand éolien : retrouvez ici un résumé de la procédure permis unique
– Autres technologies : voir dans quelle classe le projet se trouve pour entamer la bonne procédure selon l’arrêté GW 4 juillet 2002 – [Arrêté du Gouvernement wallon arrêtant la liste des projets soumis à étude d’incidences, des installations et activités classées ou des installations ou des activités présentant un risque pour le sol] + annexe - Si permis accepté, construction, puis exploitation.
La coopérative CLEF a choisi de diversifier ses moyens de production en utilisant toutes les sources d’énergie renouvelable : le vent, le soleil, la biomasse et l’eau.
Atteindre un mix énergétique équilibré, en s’appuyant sur des technologies différentes, nous permet d’être moins dépendants des variations météorologiques. En d’autres termes, il faut une diversification des sources d’énergie afin de faciliter l’indépendance énergétique.
C’est une question légitime, à laquelle nous accordons une attention particulière. Notre responsable de développement de projets, rappelle volontiers ce constat : l’agriculture, le bâti et le trafic routier représentent un risque bien plus important pour la biodiversité que l’éolien, dont l’impact est estimé à environ 0,1% de ce risque global.
On pourrait objecter que cette comparaison n’est pas pertinente, les éoliennes occupant une surface bien plus restreinte que l’agriculture ou les zones bâties. C’est pourtant précisément ce que confirment nos données : même rapportée à cette surface réduite, la mortalité aviaire liée à l’éolien demeure très faible comparée à d’autres causes, telles que les bâtiments, les infrastructures routières ou la prédation par les chats domestiques, avec un écart pouvant atteindre plusieurs centaines de fois selon les études.
Chez CLEF, chaque projet fait l’objet d’une étude d’impact sur la biodiversité, dans la conviction que la transition énergétique ne doit pas se faire au détriment du vivant.
Nous vous invitons à consulter cette brochure si jamais vous avez encore d’autres questions sur les éoliennes.
Les études d’incidences environnementales (EIE) sont essentielles pour évaluer les impacts potentiels d’un projet sur l’environnement. Ces études sont souvent requises lors de la demande de permis pour des projets, comme des projets d’énergie renouvelables, et visent à minimiser les incidences sur l’environnement, l’Homme et les animaux.
Chez CLEF, chacun de nos projets fait l’objet d’une étude d’impacts sur l’environnement, incluant un volet important à propos des milieux biologiques et d’un suivi lors de l’exploitation. Lorsqu’un impact potentiel est relevé, la bonne pratique est la méthodologie “ERC” : Eviter – Réduire – Compenser.
Deux exemples :
- Modifier l’emplacement des éoliennes, en bridant leur production dans certaines circonstances
- Instaurer des zones propices à la biodiversité à une distance et dans un environnement judicieux.
Le développement d’un projet éolien nécessite la réalisation d’une étude d’incidence environnementale (EIE) par un bureau d’études agréé par la Région Wallonne. Cette étude vise à évaluer l’intégration du parc éolien dans son environnement direct et indirect, que ce soit au niveau biologique, paysager, acoustique, humain ou encore urbanistique.
Afin d’évaluer les impacts biologiques du projet et la sensibilité du site au niveau de certaines espèces, des inventaires sont réalisés sur la faune (avifaune, chiroptères) et la flore (lichens, éléments bocagers). Les bases de données de Observations.be sont également prises en compte.
Une fois que les inventaires biologiques ont été réalisés, le bureau d’étude doit évaluer l’impact que pourrait avoir la mise en place d’un parc éolien sur le site en question. Des modifications dans l’implantation sont d’abord envisagées puis des solutions permettant de compenser au maximum les impacts évalués sont ensuite proposées.
Les mesures de compensation doivent répondre aux caractéristiques suivantes :
- Concerner la ou les espèce(s) et/ou habitat(s) pour lequel l’impact a été identifié ;
- Contrebalancer les dégâts occasionnés ;
- Respecter dans la mesure du possible un principe de proximité lorsque cela se justifie ;
- Être accompagnées d’un cahier des charges clair et précis pour la mise en œuvre ;
- Être opérationnelles au moment où l’impact négatif devient effectif, en général avant l’implantation des éoliennes.
Comment cela se passe concrètement chez CLEF
Pour contrebalancer l’impact potentiel de nos éoliennes, plusieurs solutions peuvent être envisagées : un maintien de couverts nourriciers durant l’hiver, des tournières enherbées permanentes, des bandes tampon le long des cours d’eau, l’implantation de haies avec une banquette herbeuse, des mesures favorisant la nidification ou encore la création de prairies de fauche extensives.
L’impact de nos projets sur la biodiversité est toujours un élément majeur dans leur étude. Mais aussi dans le suivi réalisé durant l’exploitation.
Des mesures de compensation sont régulièrement mises en place, suivies tout au long de la durée de vie des éoliennes. Les impacts observés sont très positifs.
Il s’agit de surfaces agricoles dédiées à la biodiversité, en offrant des zones de quiétude, nourrissage, nidification… à des espèces cibles, profitant également à de nombreuses autres.
Sur le terrain en 2024
Une quarantaine d’hectares de compensation sont liés à nos différents projets éoliens, auxquels s’ajoutent en 2024 :
- À Tournai, dans le cadre du renouvellement du permis, une mare écologique creusée sur une parcelle d’un hectare, accueillant déjà du beau monde ;
- À Nivelles-Genappe, 6 hectares de prairie extensive et de céréales non récoltées ont déjà été implantées en vue du projet en cours.
En investissant chez CLEF, vous investissez dans tous nos projets, même en ayant pris une ou des part(s) dans le cadre d’un projet spécifique ou levée de fonds.



